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 Mon interview avec James Michael

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Aidan N. LeFloch
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MessageSujet: Mon interview avec James Michael   Lun 6 Oct - 15:15

Mon interview avec James Michael  est en ligne sur le site ULTRAROCK  Very Happy


http://ultrarock.free.fr/interviews/sixx_a_m_14.htm



Dites moi ce que vous en pensez?!  thanks
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Aidan N. LeFloch
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MessageSujet: Re: Mon interview avec James Michael   Lun 6 Oct - 15:16

Pour la promo de leur nouvel album "Modern Vintage", Sixx:A.M. avec James Michael (Chant/Producteur) et DJ Ashba (Guitare/Guns N' Roses) étaient de passage à Paris les vendredi 29 et samedi 30 août. 
Hélas, Nikki Sixx (Basse/Mötley Crüe) n'a pas pu faire le déplacement. Et pour cause, la fin du premier leg du "Final Tour" avec Mötley Crüe et surtout une opération pour double hernie discale, ont rendu sa venue en Europe impossible. 
A cette occasion, Ultrarock a été reçu par James qui a bien voulu répondre à nos questions, tout sourire, dans un des salons privés de leur hôtel à Paris.



Ultrarock: James, Bienvenue en France !
James Michael: Merci!

Le lancement officiel de l'album “Modern Vintage” aura lieu le 7 Octobre. C'est la première fois que vous faites une telle promotion pour l'un de vos albums et que vous venez prêcher la bonne parole en Europe. Pourquoi cette fois-ci ? 
Vous savez, c'est drôle, lorsque DJ et moi sommes arrivés ici et que nous avons commencé à parler de l'album nous nous sommes demandé pourquoi nous n'avions pas fait ça avant ? Tout ça nous a vraiment pris par surprise, nous avons réalisé que nous avions un public aussi par ici, vous savez aux US tout est tellement grand et il y a tellement de radios que vous pouvez vite vous retrouver isolé du reste du monde…Nous n'avons jamais vraiment pensé au fait que des gens pouvaient écouter notre musique ailleurs même si avec internet ou les médias sociaux on se rendait bien compte que nous avions des fans à l'étranger, mais on n'a jamais vraiment fait le lien…je crois que la vraie raison en fait est purement logistique…c'était un ajustement à faire de pouvoir trouver assez de temps afin d'être capable d'y parvenir et cette fois c'est juste DJ et moi qui avons pu nous libérer et c'est juste fantastique de pouvoir enfin parler de cet album qui nous a demandé presque deux ans de travail.

Cet album semble résolument différent des deux autres. Cette orientation est-elle un réel choix du groupe lorsque vous avez commencé à travailler dessus ou est-ce le résultat de votre créativité ? 
Un peu des deux je dirais ! Nous avions très envie de faire un album différent cette fois ! Vous savez c'est important pour nous de ne pas se répéter il y a assez de groupes qui le font et c'est bien si cela fonctionne pour eux mais ce qui marche avec Sixx :A.M. c'est de se renouveler continuellement et ainsi de laisser les musiques que nous aimons nous influencer et en quelque sorte nous orienter vers de nouvelles voies…Avec Modern Vintage, ce nouvel album, nous avons fait le choix délibéré de célébrer toutes les musiques, toutes les musiques rock avec lesquelles nous avons grandi, que ce soit des années 60 et 70 des groupes comme Queen, David Bowie, ELO, Elton John, la liste de toutes ces musique que nous écoutions plus jeunes est longue et ce que nous avons remarqué c'est que toutes ces musiques seraient bien défavorables au monde du rock actuel, la perception de la musique rock de maintenant se rapproche au point que presque tous les groupes se ressemblent et produisent le même son…et lorsque vous écoutez des albums du passé, par exemple prenez un album de Queen, chaque chanson est différente l'une de l'autre, avec une production différente, une ambiance différente, un esprit différent et nous l'appelons encore aujourd'hui un album rock. Nous avions la volonté cette fois de faire un album dans le même esprit, nous voulions un album rock comme ceux de l'époque et c'est complètement ce que « Modern Vintage » avait besoin d'être.

« Gotta Get it Right » est différent à plusieurs niveaux de ce que vous avez fait auparavant. Nous pouvons noter l'absence de solo de guitare. Qu'est-ce qui vous a amenés à choisir cette chanson plutôt qu'une autre de l'album, comme Stars, par exemple, qui est beaucoup plus proche de ce que vous avez fait avant ? 
Et bien, c'est une bonne question et c'était un choix complètement délibéré ! Je pense que le choix le plus évident était Stars qui sonne bien plus comme du Sixx:A.M., c'est une chanson fantastique qui a clairement du potentiel, accords énormes, superbe solo de guitare, tout ce que vous pouvez attendre de Sixx:A.M. et c'est carrément pour cela que nous ne l'avons pas choisie comme premier single parce que ce disque est un nouveau chapitre dans l'ère Sixx:A.M. et nous voulions un nouveau chapitre pour nos « live » également et « Gotta Get It Right » comme vous le faites remarquez n'a pas de solo de guitare, mais cette chanson possède une incroyable énergie une ambiance rock et c'est ce que nous voulions car nous souhaitions qu'elle véhicule les influences de ces chansons pop rock des années 70, même si nous savions qu'elle n'aurait jamais à concurrencer les musiques rock d' aujourd'hui, alors nous avons fait ce choix car nous savions que c'était un excellent tremplin pour montrer aux gens à quoi allait ressembler ce disque. Ca prépare le terrain et montre au public que c'est un album rock résolument différent.

Les deux premiers albums ont été inspirés par les livres de Nikki. Comment avez-vous trouvé l'inspiration cette fois ? En écoutant de vieux vinyles ? En lisant des livres ? Des expériences personnelles ? 
Et bien en fait, c'est une bonne question, effectivement pour la bande son de « Heroin Diary » nous avions le journal de Nikki qui par la suite est devenu un très bon livre et c'était un super point de départ pour nous de pouvoir en tirer des influences et puis pour « This Is Gonna Hurt » notre 2ème disque nous avions ses photographies qui sont aussi après devenues un livre…Sur cet album on a commencé volontairement sans influence particulière nous ne voulions pas quelque chose de palpable tel un livre ou des photographies, nous souhaitions révéler ce que Sixx :A.M. est devenu, qui est Sixx :A.M., et ça c'était la première étape alors nous avons décidé de remonter le temps et de revenir à des albums que nous aimions, nous avons commencé à réaliser comment nous étions attirés par les musiques du passé et comment tout ce que nous avons fait dans notre carrière a été influencé par ça …alors d'une certaine façon l'histoire du rock n roll est devenue le livre de référence pour ce disque en fait nous avons commencé sans réellement avoir quelque chose de concret comme influence sur laquelle se reposer mais en vrai nous avions la plus grande bibliothèque d'influences et c'est l'essence même de Modern Vintage !!

Pour la première fois vous avez choisi de travailler sur une reprise qui est Drive de The Cars. Pourquoi ce choix ? Vous aviez très certainement une liste de plusieurs titres, pourrions-nous savoir lesquels ? 
Au départ on a commencé à enregistrer “Fall around and Fell in Love” et j'adore cette chanson et en tant que chanteur c'est un régal, vraiment, une très belle mélodie, j'aime beaucoup les harmonies, elles sont superbes, et nous nous sommes dit que ce serait vraiment un super titre à travailler…et puis Nikki a proposé de faire Drive et là c'était une évidence pour nous je suis revenu immédiatement pour l'écouter. Bien sûr, ça avait été un tel tube et une chanson avec d'énormes influences, mais ce qui m'a le plus interpellé c'est que, lorsque vous écoutez les paroles, celles-ci sont vraiment le genre de ce que fait Sixx :A.M.. Vous savez tout ce que Sixx :A.M. a toujours fait c'est de prendre l'obscurité et la douleur et d'en faire un magnifique drame et ça a toujours été un contraste entre la beauté et l'obscure. Lorsque vous écoutez Drive de The Cars, leurs paroles sont incroyablement remplies de douleurs et c'est une histoire tellement triste et la production du titre original est très linéaire, très simple, mais ce qui m'a le plus impressionné quand je l'ai réécoutée, j'ai vraiment prêté plus attention aux paroles et je me suis dit « oh mon dieu j'ai jamais entendu une chanson aussi forte, c'est la parfaite chanson à reprendre par Sixx :A.M. ! ». Lorsque je me suis assis et que j'ai commencé à construire la piste, il était vraiment important que je garde cette même intention, que ça colle à cette histoire vraiment très triste et c'est pour cela que je l'ai commencée au piano, un piano simple, intime avec une voix chuchotant et au fur et à mesure que j'avançais dans la construction du titre, ces éléments technologiques modernes ont commencé à pointer leur nez, et c'était très volontaire aussi car il était vraiment très important de prendre cette chanson du passé et de la coloriser en y intégrant des sons plus modernes et, au final, ironiquement, la seule chanson que ne nous n'ayons pas écrite de l'album est devenue en quelque sorte la quintessence de l'album Modern Vintage.

Votre voix est juste magnifique James…je dirais même impressionnante. L'avez-vous travaillée/entrainée différemment pour ce nouvel opus ? 
Non c'est drôle car je ne me considère pas comme un chanteur, je crois que je suis plutôt un conteur d'histoires, il y a tellement de chanteurs qui ont des techniques vocales bien meilleures que moi… J'ai toujours eu une certaine fascination à raconter des histoires en utilisant ma voix au travers de la musique…alors je fais la différence entre les chanteurs et les conteurs et je me vois plutôt comme un conteur. Je me suis entrainé quand j'étais vraiment très jeune, mon oncle était un chanteur d'opéra et il m'a enseigné les basiques du chant… j'ai toujours beaucoup aimé l'opéra et j'ai toujours été un grand fan des comédies dramatiques comme les Flamboyants, j'adore ce genre de musique… vous savez, quand j'étais enfant, on vivait à Londres et, en fait, mes parents m'ont emmené plusieurs fois voir Jesus Christ super star…ça a eu un réel impact sur moi. J'adorais la façon dont le visuel était mélangé à la musique comment la passion en ressortait, pas seulement dans les paroles et l'histoire, mais aussi dans la façon dont ça nous était présenté, c'est pourquoi j'ai toujours vraiment beaucoup aimé les opéras dramatiques et j'imagine que c'est ce qui m'a attiré vers des artistes comme Freddie Mercury et Queen, même Meat Loaf, pour qui j'ai fini par écrire. Alors, sur cet album, ce n'était pas tellement que je devais m'entrainer, c'était plus être comme je suis, je n'avais pas à faire marche arrière, j'étais capable de vivre ces instants exceptionnels et de transmettre ces moments dramatiques, voire mélodramatiques, et ce fut vraiment une aventure pour moi d'être capable de le faire.

Vous êtes reconnu comme un grand producteur et vous avez travaillé avec des célèbres artistes comme Papa Roach, HammerFall, Halestorm, James Durbin… Je sais que la liste est longue. Est-ce que leurs différences vous ont ouvert de nouvelles frontières, vous ont-elles mené vers de nouveaux horizons musicaux ? 
Chaque artiste avec lequel j'ai pu travailler est une expérience différente, bien sûr il y a des similarités… Mon travail, en tant que producteur, est de sortir véritablement le meilleur d'un artiste, mais c'est également révéler les artistes à eux même ainsi qu'au public, ce que peut-être le public ne connait pas de ces artistes, ou ce dont les artistes, eux-mêmes, n'ont souvent même pas conscience… Il y a une grande part de psychologie dans le travail du producteur mais, en plus de ça, il est très important de rester objectif et de ne pas garder seulement le point de vue de l'artiste. Je dois prendre en compte le point de vue du public. Mon travail consiste à m'assurer que je ressors le meilleur de l'artiste et que je raconte son histoire d'une façon que le public peut comprendre et que l'artiste approuve, parce que, très souvent, le truc c'est qu'il ne faut pas le mettre en danger… Les artistes sont terriblement fragiles, moi également, et nous avons aussi cet énorme vaisseau à piloter alors, être un producteur, c'est pouvoir naviguer en toute sécurité et éviter la mise en danger. Au final, vous devez être honnête et c'est le but… Maintenant, l'expérience est différente d'un artiste à l'autre : produire un album de Scorpions était complètement différent que de produire l'album des Papa Roach et chacun d'eux présente ses propres challenges et, vous savez, c'est partager un bout de vous-même et l'objectif est, comme je vous le disais, de révéler autant que vous le pouvez l'artiste

D'après ce que je sais vous avez travaillé sur cet album durant 2 ans. Comment avez-vous géré ça en sachant que DJ était en tournée avec les Guns N' Roses et Nikki avec Mötley Crüe ? Ca ne semble pas évident ! 
C'était un défi à relever et nous savions que ça n'allait pas être facile et ce n'est pas nouveau pour Sixx :A.M.…celui-là en particulier a été un vrai défi car nos agendas étaient bien remplis. Mais il était aussi très important que nous puissions nous retrouver tous les 3 et passer le plus de temps possible ensemble afin d'écrire les titres et créer un concept pour l'album. Alors, pour faire ça, nous devions nous assurer que nous pourrions passer suffisamment de temps ensemble enfermés dans une pièce et faire ces chansons. Puis est venu le moment de les enregistrer et c'est là que la folie a vraiment commencé parce qu'à ce moment-là, je passais le plus clair de mon temps chez moi à Nashville, DJ vivait à Las Vegas et Nikki à Los Angeles, alors je devais prendre l'avion avec ma petite console d'enregistrement et me rendre à Las Vegas dès que j'avais une semaine ou deux de dispo et je devais prendre autant de pistes de guitare que je pouvais et puis je partais pour Los Angeles et j'essayais de saisir chaque minute que Nikki pouvait avoir de libre et là on enregistrait les basses et puis je retournais à Nashville et je mixais tout ça ensemble…pendant presque un an j'ai dû voyager à travers le pays environs 3 fois par semaine ! Quand vous entendez ça, vous vous dites surement que ça devait être épuisant - et ça l'était vraiment - mais nous étions tous les trois tellement focalisés et tellement passionnés par la création de cet album, exactement comme nous le voulions, nous avions ce truc monumental à sortir, que nous savions très exactement qu'il n'y avait qu'une façon de le faire : il fallait juste y dédier chaque minute de ma vie pour une paire d'année et ça a une valeur inestimable.

Pour la première fois vous avez choisi d'avoir un batteur, Jeff Fabb. Pourquoi sur cet album ? Et pourquoi pas avant ?
C'est une bonne question. Sur le premier album, nous avons programmé toutes les pistes de batterie et sur le deuxième album, j'ai programmé la moitié et joué l'autre partie. Je ne suis pas un super batteur mais je suis assez bon pour sortir ce que je veux et le passer au studio et puis ça roule. Mais, sur ce dernier album, un peu de la même façon qu'il était important pour nous de célébrer les musiques qui nous ont influencées (enfin, quand vous écoutez ces disques le truc qu'ils ont tous en commun est la performance…et nous avions besoin de ça sur notre album), il fallait que ça commence par le début et ça devait commencer par la batterie. Donc c'était une décision très importante de ne pas programmer la batterie cette fois-ci. Alors j'avais déjà travaillé avec Jeff Fabb sur l'album de James Durbin lorsque je le produisais et j'ai été littéralement bluffé par ce batteur, il est juste incroyable. Alors, lorsque le moment est venu de choisir un batteur pour cet album, il est le premier que j'ai appelé et nous sommes devenus de très bons amis et nous sommes très chanceux, c'est un batteur incroyable et, oui, il était incontournable pour cet album.

Plusieurs fois Nikki a mentionné Tylor Hawkins de Foo Fighters en tant que batteur pour cet album…que s'est-il passé? Incompatibilité de plannings ? 
Oui. Nous avons parlé avec lui et c'est un mec super, c'est un batteur génial et c'était stimulant car il était très excité à l'idée de le faire, en particulier car lui aussi avait les mêmes influences…nous avons parlé de Modern Vintage avec lui et ça n'a pas abouti car ils étaient eux même (Foo Fighters) en train de travailler sur leur album et de participer à des vidéo pour HBO, on a simplement pas pu y parvenir.

Je sais que vous avez déjà été questionnés au sujet d'une tournée et vous l'avez confirmée. Comment imaginez-vous cette tournée ? En discutez-vous déjà entre vous ? 
Vous savez quoi ? Oui, dès l'instant où nous avons fait la bande son de the « Heroin Diary », on a rêvé d'une tournée avec une énorme mise en scène et clairement, niveau logistique, ce n'est pas évident. Comme vous le savez, Mötley Crüe va entamer leur dernière tournée, ce qui est triste, et tout mon respect vraiment, mais c'est très excitant aussi pour Sixx :A.M. car on est tous un excités à l'idée d'amener Sixx :A.M. sur le devant de la scène et nous savons que tourner va représenter une bonne partie de tout ça. Vous savez, ce qui a commencé par un groupe qui n'en était pas un, par ces trois mecs qui refusaient de s'appeler eux même un groupe jusqu'à maintenant…nous en sommes à notre troisième album, nous avons cet énorme monceau de travail, nous avons une extraordinaire fanbase et ça n'aurait juste aucun sens de ne pas penser à une tournée… Alors, le 7 octobre prochain, l'album sortira aux US et, pour cette occasion, nous allons faire une scène live. On prévoit quelque chose d'énorme, une grosse production et nous ferons également une grande annonce ce jour-là sur l'avenir de Sixx :A.M. et ça va clairement créer le buzz !!

DJ et Nikki sont habitués aux représentations devant d'énormes publics dans le monde entier. Vous sentez-vous stressé ou anxieux sur scène ? 
Non je suis excité ! Je pense que, probablement, le plus grand challenge sera pour moi vocal ! Comme vous pouvez l'imaginer, ce n'est pas facile de chanter ces chansons et c'est quasiment un défi pour moi, mais c'est quelque chose que je fais naturellement et je suis très très excité pour nous tous ! On est comme des ours en cage, on a rongé notre frein sur trois albums donc, rien qu'à l'idée de le faire, c'est vraiment très très excitant, et de pouvoir sortir et d'avoir cette connexion avec les fans…les médias sociaux ont été une part importante de notre succès et, ce que j'aime à ce sujet, c'est ce sentiment d'avoir une connexion personnelle avec les fans, je ressens littéralement…enfin un exemple dans la rue je bouscule quelqu'un et puis je vois ce tweet et c'est comme si j'avais remarqué ces personnes et je crois que c'est le cas vous les connaissez et c'est une expérience différente maintenant donc l'idée de jouer devant un public c'est pas comme si vous deviez jouer devant des inconnus mais plutôt pour des gens avec lesquels vous avez été capable de rester en contact toute l'année…C'est différent maintenant et c'est vraiment quelque chose que l'on attend !

Merci beaucoup James !



Avant de partir, je croise DJ qui venait juste de finir une autre interview. Pour l'avoir rencontré à plusieurs reprises ces dernières années, c'est naturellement qu'il vient me dire bonjour et échanger quelques mots. Nous nous retrouvons un peu plus tard pour le Meet&Greet organisé par Replica Production et qui a fait le bonheur d'une douzaine de fans. C'est dans une ambiance conviviale que leurs 2 journées marathon se terminent. Un taxi les attend devant l'hôtel pour les emmener à l'aéroport direction Stockholm en Suède. Bon voyage les gars et à bientôt !!

Aidan N. LeFloch

Un énormissime merci à mon amie Christelle Blanchon pour son aide précieuse et son soutien. A James Michael pour son temps pendant tout ce weekend, et sa gentillesse. Et aussi à Stéphane Martinez pour m'avoir fait confiance et à Replica Production pour l'organisation.
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DementedCaro
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MessageSujet: Re: Mon interview avec James Michael   Lun 6 Oct - 21:03

Je l'ai lu tout l'heure au boulot! Bravo! C'est du super boulot vous avez bien gérer!! Wink Et puis je me suis bien marrer à tout à fait imaginer ses mimiques et ses réactions à tes questions. Oh et les grands sourires qu'il a dû vous faire par moments... Embarassed
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MessageSujet: Re: Mon interview avec James Michael   

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